Site officiel

A lire en ce moment dans Ping Pong Mag

Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les deux mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités. Et aussi, dans chaque numéro, la présentation d'un club, une double page sur l'organisation des championnats d'Europe par équipes et un poster. 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.

DEUX NOUVELLES RUBRIQUES !
"A suivre" remplace la « Rétro » par une présentation des compétitions à ne pas rater dans les deux mois à venir. Rubrique plus prospective.
" A table" substitue « Que sont-ils devenus ? » par une interview d’un(e) pongiste avec des questions un peu plus fantaisistes pour apprendre à mieux connaître la personne.

Voir les formules d'abonnement

#EVENEMENTS
LES CHAMPIONNATS DU MONDE JUNIORS

LE MEILLEUR POUR LA FIN

La génération des juniors français nés en 2000 a bouclé son parcours dans la catégorie d’âge par un feu d’artifice. Aux championnats du Monde, disputés au mois de décembre en Australie, les garçons ont raflé deux médailles de bronze. Une très grande performance.

 David Johnston ne s’en cache pas : le bilan de l’équipe de France mas­culine aux Mondiaux juniors à Bendigo, dans l’état australien du Victoria, le fait osciller entre bonheur et fierté. L’entraîneur des garçons connaît la valeur d’une médaille dans un événement planétaire, où la présence massive des meilleures nations asiatiques bloque souvent l’accès à la route du podium. En Australie, les Bleuets ont en décro­ché deux du mât de cocagne. En bronze, dans les deux cas. Très fort. «Je suis très heureux de ces deux médailles, analyse David Johnston. Elles sont toujours très difficiles à obtenir dans un tel contexte. Cette génération aura vraiment réalisé des choses assez exceptionnelles à l’occasion de son passage dans les rangs des juniors.»

La première des deux médailles était la plus attendue. En héritant non sans surprise d’une position avan­tageuse de tête de série numéro 4, la France a attaqué le tournoi masculin par équipes au stade des quarts de finale. À une rencontre du podium, donc. En face, l’obstacle de l’Iran se dressait de toute sa hau­teur. Bastien Rembert, Irvin Bertand, Léo de Nodrest, les titulaires, et le remplaçant Lilian Bardet, le plus jeune du quatuor, ont abordé le match avec sérieux et application.

PAIRE DE GAUCHERS

Irvin Bertrand et Léo de Nodrest ont ramené deux médailles de bronze des Mondiaux juniors. En double, les deux Français se complètent malgré une certaine similitude. L’analyse de leur coach, David Johnston.

Irvin (Betrand) et Léo (de Nodrest) se connaissent bien. Ils avaient déjà été associés aux championnats du Monde juniors en Afrique du Sud en 2016, puis encore l’année sui­vante en Italie. En double, ils ont acquis des automatismes. Pourtant, la logique voudrait qu’ils ne jouent pas ensemble, car ils sont tous les deux gauchers. Ils peuvent se gêner dans l’échange.

À Bendigo, ils se sont montrés à la hauteur de l’événement et de l’en­jeu. Ils ont été très bons, sans pour autant surjouer. Ils sont contents de jouer ensemble. Ils s’entendent bien. Leurs bons résultats s’ex­pliquent aussi par cette entente.

LES GRANDES FINALES DU WORLD TOUR

Le prodige japonais a fait parler sa fougue et son talent aux Grandes Finales du World Tour ITTF, disputées à Incheon, en Corée du Sud. Plus jeune vainqueur depuis la création du tournoi, il a marqué une compétition où a soufflé un vent de renouveau.

Le tennis de table serait-il devenu un sport intraitable ? Une discipline où le poids des années compterait double sitôt atteint l’âge de la majo­rité ? Les exemples de l’inusable Timo Boll, 37 ans, et de Vladimir Samsonov, 42 ans, démontrent le contraire. Les anciens ne s’en plain­dront pas. Il n’empêche, un vent de renouveau a soufflé en rafales, au mois de décembre à Incheon, pen­dant les Grandes Finales du World Tour de l’ITTF. Il en a emporté plus d’un dans l’immense salle de la ville sud-coréenne. Et laissé penser aux observateurs du phénomène que le ping mondial était peut-être en train de vivre une nouvelle révolution.

Fan Zhendong, par exemple. Le Chinois occupe la première place mondiale avec des manières de propriétaire des lieux. Il fêtera ses 22 ans le 22 janvier prochain. Un jeune, donc. Mais Fan Zhendong, annoncé favori après sa victoire deux mois plus tôt à la Coupe du Monde à Disneyland Paris, a sem­blé condamné à se ranger parmi les anciens face au culot et à la fraî­cheur du nouveau phénomène du ping. Il a dû laisser les clefs de la maison à un Japonais même pas encore sorti des rangs de l’ado­lescence. Un prodige, au sens le plus littéral du terme, arrivé à point nommé sur le sommet du monde, à moins de 600 jours des Jeux de Tokyo 2020.


#ENTRETIEN
LIAM PITCHFORD

Numéro 16 mondial à la fin de l’année 2018, l’Anglais Liam Pitchford a grapillé en un an plus de 60 places dans la hiérarchie planétaire. En 2018, l’attaquant de la GV Hennebont a accroché à son tableau de chasse de grands noms du tennis de table, comme Ma Long, Timo Boll, Dimitrij Ovtcharov, Hugo Calderano ou encore Tomokazu Harimoto. Pour Ping Pong Mag, il a revisité son étonnant parcours, de ses débuts à Chesterfield, au coeur de l’Angleterre, à son éclosion dans l’élite mondiale. Sans oublier son combat gagné contre la dépression, qu’il a choisi de rendre public pour aider les autres victimes.

 MES DÉBUTS

J’ai découvert le tennis de table à l’école, vers l’âge de neuf ans. Ce jour-là, il pleuvait, comme souvent en Angleterre. En temps normal, je jouais au tennis. J’aimais aussi le football. Comme on ne pouvait pas sortir à cause de la pluie, je suis allé avec deux amis à une sorte d’atelier de tennis de table, pen­dant l’heure du déjeuner. Cela nous a bien plu. On a continué.

 MON IDOLE, VLADIMIR SAMSONOV

Quand j’étais jeune, j’adorais regar­der Vladimir Samsonov. J’aime sa manière de jouer. Il donne l’impres­sion d’avoir tellement de temps et de pouvoir faire ce qu’il veut de la balle. Il a aussi beaucoup de maî­trise et de calme. Les joueurs chinois ont toujours été très bons, mais pour moi «Vladi» avait quelque chose de plus, probablement parce qu’il est européen comme moi.

MON COMBAT CONTRE LA DÉPRESSION

En 2013, après le décès du pré­sident du club d’Ochsenhausen (Rainer Ihle, dont il était très proche), j’ai souffert de dépression pendant un long moment. Cette période a été très difficile. J’ai fini par en par­ler à l’entraîneur (Alan Cooke) et au directeur de la performance (Simon Mills) de l’équipe nationale, et j’ai travaillé avec une psychologue et un psychiatre.


#CLUBS

Jura Morez, le village Gaulois

Dans l’univers de la Pro A, le club jurassien fait figure de curiosité. Son budget est le plus faible du championnat, mais ses résultats l’ont conduit sur le podium. Une réussite derrière laquelle se devine la passion et le savoir-faire d’un président à l’étonnant parcours.

Sur la carte de France, Morez se voit à peine. Une tête d’épingle, posée comme un oubli dans le département du Jura. Une popu­lation de 5 000 âmes. Avec les communes avoisinantes, elle ne dépasse pas les 7 500 habitants. La ville n’est adossée à aucune grosse agglomération. L’hiver, ses routes sont réputées périlleuses, surtout par temps de brouillard. Dans la région, le ski de fond s’est imposé depuis toujours comme le sport national.

Sur la carte du ping français, Morez prend une toute autre dimen­sion. Immense. Visible depuis tous les points d’observation. Son club, Jura-Morez TT, compte seulement une cinquantaine de licenciés, toutes catégories confondues, mais l’équipe première masculine joue les gros bras dans le cham­pionnat de France de Pro A.

Avec seulement 5 000 habitants, la commune de Morez se veut modeste. En Pro A, les rencontres de Jura-Morez sont pourtant suivies par un public de 250 fidèles. L’an passé, le club a eu l’idée de délocaliser l’un de ses matchs de championnat à Besançon, distante d’une centaine de kilomètres, pour la venue de Rouen et de son champion d’Europe, Emmanuel Lebesson. La rencontre a attiré un millier de specta­teurs. L’expérience devrait être renouvelée cette saison.


#A SUIVRE


#Muraille de Chine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A lire également dans Ping Pong Mag 33 :

- Dossier : L'année 2018
- Décryptage : beIN SPORTS diffuseur de la Pro A
- Conseils : Le travail de vitesse
- Portfolio : Les clubs français engagés en Ligue des Champions

- Profil : Corinne Côme
- Le cahier des ligues
- Euro 2019 : les premières informations
- A table : Carole Grundisch

Et toujours le classement mondial, les brèves et l'agenda !

Informations

La Fédération Française de Tennis de Table publie, tous les deux mois, le magazine : Ping Pong Mag. Il est disponible au format numérique ou au format papier, à l'unité ou en abonnement.

Tarifs

Abonnement

  • Papier : 39 €
  • Numérique : 18 €
  • Papier + Numérique : 45 €

Au numéro

  • Papier : 8 €
  • Numérique : 3 €

Pour vous abonner ou acheter un numéro

Télécharger le bulletin d'abonnement

Rédaction

Directeur de la publication : Christian Palierne 
Directeur adjoint de la publication : Françoise Lapicque
Rédacteur en chef : Alain Mercier
Secrétaire de rédaction : Marion Foissotte - 01 53 94 50 17 - pingpongmag@fftt.email

Contacts

Francis CZYZYK
Marion FOISSOTTE
Assistante Communication
Tél :  01 53 94 50 17
Emmanuel SIMON
Graphiste - Maquettiste
Tél :  01 53 94 50 18