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Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les deux mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités, un clin d'oeil au passé avec les rubriques Rétro et Que sont-ils devenus. Et aussi, dans chaque numéro, la présentation d'un club, une double page sur l'organisation de la Coupe du Monde messieurs et un poster. 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.
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#SPECIAL EQUIPES DE FRANCE

Championnats d'Europe Jeunes

Après deux éditions au maigre bilan, l’équipe de France cadets et juniors a retrouvé tout son éclat lors des championnats d’Europe jeunes, organisés du 15 au 24 juillet à Cluj-Napoca, en Roumanie. Avec treize médailles, dont quatre par équipes et cinq titres, les Bleuets ont porté la France au rang de première nation grâce à un esprit d’équipe conquérant.

En débutant ces 61e CEJ le jour de la finale de la Coupe du Monde de football, la délégation française partait forcément avec un supplément d’enthousiasme. Il s’est rapidement traduit en métal. Après seulement quatre journées de compétition, les dix-sept Bleuets retenus pour le rendez-vous continental étaient déjà assurés de partir avec au moins quatre médailles, toutes les équipes ayant atteint les demi-finales dans leur tableau respectif. Un premier tour de force.

Favoris du tournoi, les cadets emmenés par Myshaal Sabhi (n°3 européen) et Fabio Rakotoarimanana (n°5) n’ont pas déçu. Épaulés par Thibault Poret et Félix Lebrun, le deuxième plus jeune joueur de la compétition, ils n’ont jamais concédé plus d’un set pour transformer en or la médaille d’argent décrochée en 2017 à Guimarães (Portugal). « On avait à cœur de prendre notre revanche sur la finale perdue l’an dernier, explique Emmanuel Rachez, le responsable des cadets. Ce n’était pas une performance facile. Les poules ont été un peu laborieuses, mais les joueurs ont montré un très bon niveau de jeu en finale. »

Les Championnats d'Europe seniors individuels

Deux ans après le doublé historique d’Emmanuel Lebesson et Simon Gauzy en simple, l’équipe de France aborde les championnats d’Europe individuels, du 18 au 23 septembre à Alicante, sans renier son ambition. Elle veut poursuivre sa moisson de médailles.

L’histoire pourra-t-elle se répéter ? Sans précédent pour le tennis de table français, l’exploit de l’Euro 2016 sera, de l’avis général, très difficile à réitérer cette année à Alicante. Mais pas impossible. Avant le doublé d’Emmanuel Lebesson et Simon Gauzy à Budapest (Hongrie), seuls Jacques Secrétin (or) et Christian Martin (bronze) avaient entonné la Marseillaise sur un même podium européen en simple, quarante ans plus tôt... Et la dernière médaille européenne dans cette épreuve remontait à 1998, avec le bronze décroché par Jean-Philippe Gatien à Eindhoven (Pays-Bas).

La probabilité d’un nouveau doublé français à Alicante s’avère très faible, mais certainement pas moins élevée que deux ans plus tôt dans la capitale hongroise. Alors qu’ils figuraient respectivement aux sixième et quatorzième rangs des engagés en 2016, Simon Gauzy et Emmanuel Lebesson abordent le rendez-vous continental nettement plus près des favoris. Les deux Français disposent également de l’expérience d’une finale européenne, ainsi que de deux saisons supplémentaires sur le circuit international.

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse

Avec Lucie Gauthier et Bastien Rembert, le ping français sera doublement représenté aux Jeux olympiques de la Jeunesse, au mois d’octobre 2018 à Buenos Aires. Une opportunité unique de découvrir l’ambiance olympique, à six ans des Jeux de Paris 2024.

Ils l’ont fait. Lucie Gauthier et Bastien Rembert, désignés par le Direction technique nationale de la FFTT pour se lancer dans la course à la qualification pour les Jeux de la Jeunesse 2018, ont rempli la première partie de leur contrat. Ils ont décroché leur billet pour la troisième édition de l’événement olympique d’été, disputé du 6 au 18 octobre 2018 à Buenos Aires, en Argentine.

Les deux jeunes espoirs du ping français ont emprunté une route différente pour atteindre leur but. Lucie Gauthier a opté pour la version courte. Elle a bouclé l’affaire dès la première étape du processus de qualification, un tournoi européen organisé en novembre dernier à Split, en Croatie. Tête de série n°4, elle a déjoué les pronostics et décroché l’une des quatre places mises en jeu dans la compétition. Costaud. « Un sentiment incroyable, un rêve qui se réalise », a commenté la jeune joueuse de Nîmes, expliquant avoir fait de cette qualification l’un des objectifs majeurs de sa saison.


#Entretien : Can Akkuzu

2018 pourrait bien être l’année Can Akkuzu. Le jeune pongiste alsacien, seulement âgé de 21 ans, s’est offert un bond en avant au classement mondial, où il est désormais seulement devancé chez les Français par Simon Gauzy et Emmanuel Lebesson. Il a également décroché au printemps dernier sa sélection pour les Mondiaux par équipes à Halmstad. Le résultat d’un travail patient et appliqué, mené depuis plus d’un an en Allemagne. Il l’a expliqué, avec bien d’autres choses, à Ping Pong Mag.

MES DÉBUTS

« J’ai commencé le tennis de table très jeune, à l’âge de six ans et demi, dans les pas de mon père au club d’Haguenau. Lui-même était joueur, l’un des meilleurs de la région. Il n’en a jamais fait son métier, mais il a atteint un classement 35. Il évoluait au sein de l’équipe première du club. Très vite, j’ai pris du plaisir à jouer, à m’entraîner et à venir à la salle. L’ambiance était conviviale. Je m’y sentais chez moi. Dès mes débuts, j’ai été repéré par l’un des entraîneurs, Julien Jung. Je me souviens qu’il m’avait prédit, assez tôt, un titre de champion d’Alsace et une victoire aux championnats de France. Je ne l’ai pas fait mentir. Je me suis rapidement bien positionné dans les compétitions régionales. Puis j’ai été sacré champion d’Alsace. En benjamin deuxième année, je suis devenu champion de France en simple, en battant Romain Ruiz en finale. »

MON PARCOURS

«J’ai longtemps suivi une filière très classique, sans m’écarter du cursus fédéral d’accès au haut niveau. A Haguenau, le club a rapidement aménagé des horaires adaptés à ma scolarité. A l’âge de dix ans, je m’entraînais de façon individuelle avec Julien Jung. En CM1, j’ai intégré le pôle espoir d’Haguenau. Je me suis retrouvé dans une structure d’entraînement des espoirs de la région, tout en restant dans mon club et en vivant chez moi. Je m’entraînais avec Jérôme Richert. Aujourd’hui encore, je le considère comme l’un de mes coachs, car il continue à me suivre à distance.

Puis j’ai poursuivi ma route, en rejoignant le pôle France à Nantes, en classe de 4ème. J’y suis resté trois ans, sous la supervision de deux entraîneurs, Thierry Priou et Emmanuel Rachez. Ils ont joué eux aussi un grand rôle dans ma carrière, en me faisant découvrir les compétitions européennes. En m’installant à Nantes, j’ai dû quitter la maison et prendre mon indépendance. Je rentrais seulement un week-end tous les deux mois. Les débuts n’ont pas été faciles, mais j’aimais vraiment le ping, je savais que je faisais ce choix pour progresser et aller au bout de ma passion. Mes parents, de leur côté, étaient heureux que je m’épanouisse dans le tennis de table. Le choix a finalement été facile. Il s’est imposé comme une évidence. »


#Clubs - Bruille

À Bruille-lez-Marchiennes, une commune d’un peu plus de 1 000 habitants, le tennis de table a longtemps été une affaire de joueurs expérimentés. Aujourd’hui, le club joue la carte de la jeunesse. Et il s’en porte à merveille.

 Le hasard fait parfois bien les choses. À Bruille-lez-Marchiennes, un gros village de presque 1 400 âmes, posé dans un recoin du Nord de la France, non loin de Douai, a
donné naissance à l’une des belles histoires du ping français. Elle débute dans les années 70, une époque où la commune n’a pas encore sauté dans le train du sport pour tous, faute de posséder un seul équipement digne de ce nom.

Jean-Jacques Candelier, l’actuel député-maire de la ville, se souvient : «J’étais alors secrétaire de mairie. La population devait compter environ 1 100 habitants. Mais le sport n’existait pas, sinon un peu de volley-ball, joué en extérieur. Nous n’avions rien, même pas un terrain de football.» En 1970, Jean-Jacques Candelier décide que le moment est venu de combler le vide. Il créé un club de tir, puis un autre dédié au tennis de table, deux activités censées se glisser dans le décor d’une commune mal lotie en infrastructures sportives. Lui-même n’a jamais été pongiste, joueur de handball, de football et est toujours adepte du tir. Mais le ping lui semble pouvoir répondre aux attentes. «Nous jouions un peu partout, raconte-t-il aujourd’hui. À la mairie, à l’école, dans la salle des fêtes… Nous étions une bande de copains. Nous sommes partis comme cela.»


#BD 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A lire également dans Ping Pong Mag 31 :

- Dossier : La saison de Pro
- Conseils : La reprise de l'entraînement
- Les autres compétitions de l'été

- Club : Bruille
- Portfolio : les étapes du Ping Tour 2018
- Rétro : Coupe du Monde 2006 et 2011 à Paris
- Coupe du Monde 2018 : la liste des participants
- Equipe de France : Les Jeux Méditerranéens
- Profil : Laure Le Mallet
- Que sont-ils devenus ? : Peter Karlsson

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