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A lire en ce moment dans Ping Pong Mag

Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les deux mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités, un clin d'oeil au passé avec les rubriques Rétro et Que sont-ils devenus. Et aussi, dans chaque numéro, la présentation d'un club, une double page sur l'organisation de la Coupe du Monde messieurs et un poster. 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.
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#Evenements

Coupe du Monde par équipes - Londres

Dans la Copper Box Arena de Londres, l’équipe de France masculine a pleinement justifié sa place parmi l’élite mondiale, malgré l’absence de Simon Gauzy. Emmanuel Lebesson, Quentin Robinot et Alexandre Cassin ont manqué de peu une accession au dernier carré de la Coupe du Monde par équipes.

L’appel de Londres a été entendu. En débarquant en Angleterre pour la Coupe du Monde par équipes, les Bleus pouvaient ambitionner une place en quart de finale. Même en l’absence de leur numéro 1, Simon Gauzy, contraint de déclarer forfait à la dernière minute pour un problème au dos. Un coup dur. Mais l’absence du septième joueur mondial n’a pas freiné les ardeurs de ses partenaires. Emmanuel Lebesson, Quentin Robinot et Alexandre Cassin ont rempli la mission fixée par le directeur du haut niveau, Jean-Claude Decret. Dominés par la Chine, puis vainqueurs de la Suède, en phase de poules, les Français sont ensuite tombés avec les honneurs face à la Corée du Sud en quart de finale.

Tout a commencé, dans la Copper Box Arena de Londres, par LE morceau de choix: la Chine. Les protégés de Patrick Chila ont logiquement subi le poids de la hiérarchie à l’occasion de leur premier match. Emmanuel Lebesson, propulsé leader de l’équipe, était associé à l’espoir Alexandre Cassin pour disputer le double, en ouverture du face-à-face avec la Chine. L’écart s’est révélé trop important. XU Xin (n°5) et MA Long (n°7) se sont imposés sans sourciller (3-0), laissant seulement treize points à leurs adversaires.

 

Championnats de France seniors - Rouen

Rouen promettait un grand spectacle pour ces championnats de France. L’édition 2018 a réservé son lot de surprises, avec le doublé réussi par Alexandre Robinot, mais aussi un quatrième titre en simple pour Yuan Jia Nan.

Le plaisir des championnats de France est toujours le même : rebattre les cartes, année après année, pour dévoiler un jeu nouveau. Les trois journées passées à Rouen ont perpétué la tradition, avec des scénarios à rebondissements. Certes, la Poitevine Yuan Jia Nan a su conserver sa couronne de 2017, mais le vent du changement a fait la part belle aux plus jeunes. 

Dans le tableau simple masculin, il était délicat de porter l’étiquette de favori pour briller dans le tableau. Au forfait de dernière minute de Simon Gauzy, touché au dos, sont venues s’ajouter les éliminations prématurées des ténors du classement. Quentin Robinot et Alexandre Cassin, brillants en Coupe du Monde par équipes, ont disparu très vite. Le troisième larron de l’équipe de France, Emmanuel Lebesson, a résisté jusqu’aux quarts de finale (voir encadré). La réussite a également tourné le dos à Adrien Mattenet, Antoine Hachard et Romain Lorentz, eux aussi rapidement écartés. La faute à un calendrier très copieux, ou la manifestation de l’émergence de talents impatients de se montrer ? Un peu des deux, sans doute. Mais le tableau chamboule-tout a profité aux audacieux et… résistants.

Dans ces conditions, le carré final du dimanche pouvait s’offrir à quatre prétendants sérieux : Alexandre Robinot, finaliste l’an passé, et Stéphane Ouaiche, déjà titré en 2014 et 2016, d’une part ; deux outsiders étincelants, Enzo Angles et Can Akkuzu, d’autre part. L’enthousiasme de ces deux-là avait fait des dégâts dans les tours précédant leur duel en demi-finale, lequel a délivré le match le plus spectaculaire du tournoi masculin, finalement bouclé par un septième set à rebondissements. La victoire a choisi Angles le Roannais. Elle a aussi confirmé que le ping français possède deux grands talents d’avenir.


#Entretien : Audrey Zarif

 A seulement 19 ans, elle a débuté l’année à la meilleure place des joueuses françaises au classement mondial. Junior prodige, Audrey Zarif entre dans le monde des seniors avec ambition et lucidité. Elle apprend la patience, mais vise ouvertement les Jeux de Tokyo 2020. Affable et extravertie, elle a déroulé pour Ping Pong Mag les fils de sa jeune carrière.

Mes débuts

« J’ai commencé le tennis de table à l’âge de 5 ans, à la salle la Raquette, au club de Saint-Denis (93). J’ai suivi ma sœur aînée, Cécilia, alors âgée de 8 ans. Jusque-là, je me cherchais un peu. J’avais essayé le trampoline et la boxe. J’ai très vite accroché avec le ping. Les premiers temps, je me contentais d’une pratique de loisir, mais j’ai rapidement été attirée par la compétition. Les résultats sont venus. Ma coach a détecté mon potentiel. Et tout s’est enchaîné. J’étais une des meilleures, alors tout a été organisé autour de moi pour que je puisse accéder au haut niveau. En primaire, dès le CM2, je bénéficiais d’horaires aménagés pour pouvoir m’entraîner au club en plus des créneaux classiques. A partir de la 5ème, j’ai quitté l’école pour suivre un enseignement par correspondance avec le CNED. Je n’y suis plus jamais retourné. Au temps du collège, je m’entraînais déjà 5 heures par jour. Aujourd’hui, j’en suis à 6 heures.

Mon parcours

« J’ai quitté mon club, Saint-Denis USTT, à l’âge de 15 ans pour rejoindre l’INSEP. Ma première intrusion dans la filière fédérale. On m’avait proposé d’intégrer le pôle national de tennis de table. J’ai accepté. J’étais assez tentée par l’idée de me retrouver pour la première fois dans un groupe d’entraînement, avec des cours à suivre en parallèle. Jusque-là, j’étais la petite princesse, tout tournait autour de moi. Je me suis dis qu’il pouvait être intéressant de côtoyer au quotidien d’autres filles de mon niveau, dans une autre ambiance. Certaines choses ont bien fonctionné, d’autres moins bien. J’ai finalement décidé de mettre un terme à l’expérience.


#Clubs - Le Mans Sarthe TT

Nouveau venu dans le paysage du ping français, Le Mans Sarthe Tennis de Table est issu de la fusion des deux clubs historiques de la cité mancelle. Un mariage de raison imposé par la construction d’une nouvelle salle. Et porteur de nombreux espoirs.

La date restera historique. Elle marquera tout à la fois la fin d’une époque et l’ouverture d’une nouvelle ère. Samedi 1er juillet 2017, le ping manceau a changé de dimension. Ses deux clubs historiques, l’ASGM et l’ASL Le Mans, ont célébré leur union. Leurs dirigeants respectifs se sont retrouvés autour d’une table pour inscrire dans le marbre la création d’une nouvelle entité, Le Mans Sarthe Tennis de Table.

La fusion n’a pas été simple. Elles ne le sont jamais. Il a fallu près de 15 ans pour faire aboutir un projet dont l’origine remonte au début des années 2000. Régulièrement remis au goût du jour, il a souvent été abandonné, au gré des résultats sportifs des deux clubs ou des arrivées et départs de leurs dirigeants respectifs.

Mais la vieille idée a fini par se concrétiser. Elle le doit à la décision de la municipalité du Mans de construire, à l’horizon 2019, une salle spécifique à la pratique du tennis de table. Pour les élus locaux, une telle réalisation devait s’accompagner de la fusion des deux clubs. Le message a été clair : un nouvel équipement dédié intégralement au ping, financé par les deniers publics, mais à la condition de rassembler en une même association toutes les forces locales.


#BD - 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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- Coupe du Monde 2018 : 
- Profil : Franck Delcambre
- Conseils : La coordination motrice
- Que sont-ils devenus ? : Armand Phung

Poster : les championnes de France en double : Stéphanie Loeuillette et Océane Guisnel
Cahier technique : la préparation mentale

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