Site officiel

A lire en ce moment dans Ping Pong Mag

Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les deux mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités, un clin d'oeil au passé avec les rubriques Rétro et Que sont-ils devenus. Et aussi, dans chaque numéro, la présentation d'un club, une double page sur l'organisation de la Coupe du Monde messieurs et un poster. 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.
Voir les formules d'abonnement

#Evenement

Championnats d'Europe Jeunes

Du 15 au 24 juillet, les dix-sept meilleurs cadets et juniors français disputeront les championnats d’Europe jeunes dans la ville roumaine de Cluj-Napoca. Riche en talents et en expérience, la délégation tricolore aura à coeur d’effacer les décevants résultats des deux précédentes éditions.

L’équipe de France arrivera à Cluj-Napoca, au nord-ouest de la Roumanie, la tête remplie d’espoirsde médailles pour la 61e édition des CEJ. Comme en 2016 et en 2017. Mais contrairement aux deux dernières campagnes euro­péennes, respectivement soldées par une maigre moisson de quatre et cinq médailles dont un titre à chaque fois, les Bleuets disposent cette année d’une expérience qui devrait jouer en leur faveur. Sur les neuf juniors garçons et filles enga­gés dans la compétition, tous l’ont déjà disputée au moins deux fois, avec une médaille à la clé, à l’ex­ception de Bastien Rembert dont ce sera la seconde participation. Un atout.

Avec quatre garçons sur cinq en dernière année junior, les Français ont acquis la maturité néces­saire pour aspirer à une médaille, voire un titre, dans l’épreuve par équipes comme dans les tableaux individuels. Tous dans le top 15 européen, Irvin Bertrand (n°5), Bastien Rembert (n°6), Léo de Nodrest (n°7), Jules Rolland (n°10) et Lilian Bardet (n°14), possèdent les armes pour monter sur le podium en simple et en double. Même constat pour Lucie Gauthier, victorieuse du double mixte avec Jules Rolland l’an dernier. La gauchère nîmoise emmène une équipe juniors filles certes moins bien placée au clas­sement européen, mais pas moins expérimentée. Numéro 10 du tour­noi, elle a prouvé, en gagnant son ticket pour les Jeux olympiques de la Jeunesse 2018 à Buenos Aires, qu’elle pouvait battre les meil­leures Européennes. Elle retrouvera Leïli Mostafavi, avec qui elle fut sacrée vice-championne d’Europe cadette en 2015, ainsi qu’Isa Cok et Camille Lutz, elles aussi médail­lées d’argent l’an dernier dans cette catégorie, dans une course au podium semée d’embûches avec la Roumanie dans leur poule. 


#Entretien : Pauline Chasselin

À vingt ans, la joueuse lorraine occupe déjà une belle place dans le ping national. Brillante chez les juniors, elle a gagné rapidement sa place en équipe de France senior. À ses qualités naturelles, elle a ajouté travail et sérieux. Une recette gagnante. L’avenir appartient sans doute à Pauline Chasselin.

MES DÉBUTS

«J’ai commencé le tennis de table un peu par accident. Je faisais de la natation, à Lunéville, un sport que j’ai pratiqué pendant deux ou trois ans. Mais une année, la piscine municipale a fermé pour travaux. Ma mère, ancienne pongiste, ne voulait pas que je reste sans rien faire. Elle m’a proposé de m’ins­crire au club de ping, à Dombasle. Je n’ai pas un souvenir très précis de ces années, j’avais seulement sept ans et demi, mais je me rappelle très bien de ma première séance : j’étais en pleurs ! Mes parents m’avaient laissée toute seule, j’étais très timide. Mais il faut croire que j’ai fini par m’y plaire, car je ne suis jamais retournée à la piscine. Au bout de quelques semaines, j’ai commencé à apprécier l’ambiance du club. Nous étions tout un groupe de filles du même âge. Et puis, les résultats n’ont pas tardés à venir. Les victoires se sont enchaînées. Je n’ai plus quitté le tennis de table.»

MON PARCOURS

«J’ai rapidement intégré le groupe France détection. Chaque été, je participais aux stages nationaux. En minimes, je faisais partie des quatre meilleures Françaises. J’étais retenue pour les compétitions inter­nationales. Le ping me semblait facile. Il me paraissait normal, presque naturel, d’être choisie dans les sélections. En cadette première année, j’avais été appelée pour les championnats d’Europe jeunes. Mais, l’année suivante, une ren­contre a changé la donne. Elle a bouleversé mes certitudes, en même temps qu’elle a servi de déclic à ma carrière de pongiste. J’étais cadette deuxième année, et pour la première fois il me fallait dis­puter un tournoi de sélection pour les championnats d’Europe jeunes. Dans le match décisif, disputé en quatre sets gagnants, je menais 3/1 et 9 points à 3. Mais j’ai été incapable de finir."


#Clubs - Poitiers TTAC 86

Les dirigeants n’y pensaient pas, même en rêve. Mais un parcours solide tout au long de la saison, et la régularité de Yuan Jia Nan, la double championne de France, ont réalisé l’impossible : le premier titre en Pro A féminine du Poitiers TTACC 86.

 À l’époque du Top 50, on appelait ça la meilleure progression de l’an­née. Le titre de champion de France décroché en mai dernier par les Poitevines entre dans la catégorie des divines surprises. Un véritable tour de force pour un club intégré à l’élite en 2015. En seulement trois saisons, le Poitiers TTACC 86 a pris place au sommet du ping français féminin. Superbe.

Cette réussite remarquable, Philippe Lion l’attribue à un travail de ter­rain. «Il ne faut pas oublier que nous sommes partis de Nationale 2, explique le co-président du club de la Vienne. Nous avons recruté progressivement des joueuses pour construire quelque chose de durable et arriver aujourd’hui au titre. Mais une telle performance ne figurait pas dans nos tablettes. Notre objectif de départ était seule­ment de bien figurer.»

Troisième au terme des deux der­nières saisons, le Poitiers TTACC 86 avait pour ambition en début de championnat de se maintenir sur le podium. En soi, déjà une forme de réussite. «Mais après avoir rivalisé avec Metz ou Lys-Lille Métropole, on s’est dit que tout était possible», poursuit Philippe Lion. Le déclic est venu des victoires enregistrées lors de la phase retour, à Étival lors de la dixième journée, puis contre Metz deux journées plus tard. «Étival était un peu notre chat noir, après trois revers d’affilée. Notre victoire dans leur salle (3-1) a été ressentie par les filles comme un déclic.»


#BD - 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A lire également dans Ping Pong Mag 30 :

- Dossier : Les mutations
- Conseils : La force explosive
- Culture Ping : Tibhar
- Portfolio : les championnats de France benjamins/cadets de Saint-Nazaire
- Décryptage : le nouveau plan olympique

- Rétro : Coupe du Monde 1997 à Nîmes
- Coupe du Monde 2018 
- Equipe de France : Les Jeux Méditerranéens
- Profil : Charles Gaveau
- Que sont-ils devenus ? : Jörgen Persson

Poster : La médaille d'argent des messieurs aux Jeux Méditerranéens

Et toujours le classement mondial, les brèves et l'agenda !

Informations

La Fédération Française de Tennis de Table publie, tous les deux mois, le magazine : Ping Pong Mag. Il est disponible au format numérique ou au format papier, à l'unité ou en abonnement.

Tarifs

Abonnement

  • Papier : 39 €
  • Numérique : 18 €
  • Papier + Numérique : 45 €

Au numéro

  • Papier : 8 €
  • Numérique : 3 €

Pour vous abonner ou acheter un numéro

 

Rédaction

Directeur de la publication : Christian Palierne 
Directeur adjoint de la publication : Françoise Lapicque
Rédacteur en chef : Alain Mercier
Secrétaire de rédaction : Marion Foissotte - 01 53 94 50 17 - pingpongmag@fftt.email

Contacts

Francis CZYZYK
Marion FOISSOTTE
Assistante Communication
Tél :  01 53 94 50 17
Emmanuel SIMON
Graphiste - Maquettiste
Tél :  01 53 94 50 18
Version numérique

Nous vous proposons de découvrir gratuitement la version numérique du n°14 de PPM (novembre-décembre).

actualités