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A lire en ce moment dans Ping Pong Mag

Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les deux mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités. Également, dans chaque numéro, un poster vous est offert. En résumé, Ping Pong Mag, c'est 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.

DEUX NOUVELLES RUBRIQUES !
"A suivre" remplace la « Rétro » par une présentation des compétitions à ne pas rater dans les deux mois à venir. Rubrique plus prospective.
" A table" substitue « Que sont-ils devenus ? » par une interview d’un(e) pongiste avec des questions un peu plus fantaisistes pour apprendre à mieux connaître la personne.

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#EVENEMENT
LES CHAMPIONNATS DU MONDE INDIVIDUELS À BUDAPEST

SIMON GAUZY OUVRE LA VOIE

En accédant aux quarts de finale du simple, le numéro 1 français n'a pas seulement accompli un exploi et retrouvé confiance. Il s'est aussi comporté en patron d'une équipe de France pleine de promesses.

Les années se suivent, les étapes changent. Et, avec elles, les visages des pongistes français. L'an passé, l'équipe de France avait quitté les championnats du Monde par équipes à Halmstad, en Suède, d'un pas traînant et le moral en berne. À Budapest, cette année, elle a bouclé ses malles au dernier soir de la compétition avec entrain et le coeur léger. Au terme d'un Mondial individuel plein de promesses, elle a retrouvé des couleurs. Une nouvelle réjouissante à une année des Jeux de Tokyo 2020. À l'heure du bilan, les satisfactions sont légion, à peine tempérées par quelques regrets.

SIMON GAUZY REMONTE EN FLÈCHE

Débarqué dans la capitale hongroise sans la moindre certitude quant à ses chances de briller, le numéro 1 français à créé l'exploit. À double titre. Il a écarté du tournoi le numéro 2 mondial, le Chinois Xu Xin, dès le troisième tour. Une performance rarissime pour un Européen dans un championat du Monde. Puis il s'est invité en quarts de finale, un rang qui n'avait plus été atteint par un pongiste français depuis Jean-Philippe Gatien aux Mondiaux en 1997. " Simon a rencontré des joueurs de très haut niveau dès son entrée dans le tableau, mais il a su trouver les ressources pour avancer dans la compétition, analyse Jean-Claude Decret, le directeur de la performance à la FFTT. Il a démontré pendant le tournoi beaucoup de combativité et une grande intelligence de jeu. "
Derrière Simon Gauzy, Emmanuel Lebesson a tenu son rang en atteignant les seizièmes de finale. Can Akkuzu, l'étoile montante du ping masculin, a confirmé ses progrès en passant un tour. Pas forcément gagné d'avance. " Au terme d'une année 2018 difficile, nous avons décidé de réunir tout le monde, joueurs et encadrement, pour un séminaire après la Coupe du Monde, explique Jean-Claude Decret. Nous avons établi une nouvelle stratégie, à la fois collective et individuelle. Elle a porté ses fruits. L'état d'esprit a été remarquable, avant et pendant les Mondiaux de Budapest.


#ENTRETIEN

JACQUES SECRÉTIN

Il a tout vu, tout connu, et presque tout gagné. Arrivé dans le tennis de table dans les années 50, il n'en est jamais sorti, écrivant quelques-unes des plus belles pages de la discipline. À l'occasion de son 70e anniversaire, célébré au mois de mars, Jacques Secrétin a ouvert pour Ping Pong Mag son album aux souvenirs. Il en a ressorti sept tranches de vie, une par décennie. Passionnant et plein de surprises.

L'ENFANCE, LES PREMIÈRES BALLES

J’ai commencé le tennis de table à l'âge de cinq ans. Mes parents étaient très sportifs. Ils étaient tous les deux pongistes. Je préférais le foot, mais ils m'ont fait découvrir le ping. Nous étions installés dans le Nord, mais nous voyagions sur les tournois en Belgique, au Luxembourg. Je les accompagnais. Je dormais souvent dans la voiture. À huit ans, j'ai disputé ma première compétition. Je dépassais à peine de la table, mais j'ai dû affronter un adulte. Avant la partie, il s'est moqué un peu de moi. Cela m'a vexé. L'amour-propre a fait la différence. Je l'ai battu. Puis j'ai gagné le tournoi. Au moment de la remise des prix, j'avais le choix entre un service en cristal et un jouet, un rouleau compresseur en fer. Mes parents m'ont laissé choisir. Je l'ai toujours. Dans la salle, ce jour-là, se trouvait un entraîneur national. Il m'a repéré. C'est là que tout a commencé. J'étais défenseur, je courais beaucoup. Nous étions dans les années 50, une époque archaïque. Les raquettes étaient faites avec des lamelles de fer, parfois du papier de verre. La mousse est apparue plus tard. Vers neuf-dix ans, j'ai battu mon père pour la première fois. Une autre victoire très importante. Je n'en ai rien oublié.


#CLUBS

LEVALLOIS SPORTING CLUB TT

Classé au premier rang français au nombre des licenciés, le Levallois Sporting Club ne se repose pas sur son passé glorieux et ses effectifs enviables. Il a lancé un plan de développement sans égal dans le tennis de table français. Un exemple à suivre.

Les chiffres font rêver. Au dernier pointage, la section tennis de table du Levallois Sporting Club recense 550 adhérents. Pas moins de 520 d'entre eux possèdent une licence fédérale. Aucun autre club français ne peut en dire autant. Il compte 14 équipes. Il emploie cinq salariés à plein temps. Plus de 650 élèves de la ville poussent tous les ans les portes de sa salle, avec leur école, pour découvrir l'activité tennis de table. Dans son armoire aux trophées, 17 titres de champion de France de Pro, remportés entre 1988 et 2011, plus quatre coupes européennes. Jean-Philippe Gatien, Patrick Chila, tous deux médaillés olympiques, ont porté ses couleurs. Jacques Secrétin en a été membre pendant près de quinze ans. Un monument du ping français. Prestigieux et incontournable. Son passé inspire le respect, son organisation également. En 2012, un spectaculaire pas en arrière de la mairie de Levallois-Perret, longtemps très engagée au côté du club, l'a obligé à tirer un trait sur sa section professionnelle. Mais son budget étant autonome, le coup de ciseaux n'a pas affecté le reste de l'activité. La vie a continué, moins médiatique mais toujours pleine d'entrain.

PASSER LA VITESSE SUPÉRIEURE

L'an passé, les dirigeants et entraîneurs ont pris le temps d'une remise en question. Renato Walkowiak, président comme coach depuis près de vingt ans, devenu récemment manager général, explique : " Nous avons établi le constat que, malgré notre dynamisme à multiplier les événements, nous ne parvenions pas à passer la vitesse supérieure. Il nous fallait donc réfléchir à un plan de développement plus novateur et ambitieux. " Renato Walkowiak a planché tout un été sur le dossier. Le résultat porte un nom : " Soyons le club de demain ". Il propose la mise en musique d'un nouveau modèle de fonctionnement, notamment sur le plan économique, pour rester au contact d'un sport français en pleine évolution.
Le travail n'a pas été bâclé. Il a exploré plusieurs directions, parrallèles mais complémentaires. L'équipe de Levallois a pioché sans retenue dans les nouvelles technologies. Elle s'est interrogée sur la place du sport et, plus encore, celle d'une association sportive dans la société d'aujourd'hui et dans le monde de demain. Son plan de développement s'articule autour de cinq piliers.
La gouvernance. Pas question de vouloir réinventer la roue. À Levallois-Perret, la section tennis de table conserve son bureau, son groupe d'entraîneurs et son équipe de bénévoles. Mais elle ambitionne de favoriser les échanges et le partage entre les uns et les autres. Comment ? À l'aide d'une application digitale, Trello, destinée à engager un plus grand nombre d'intervenants, élus ou pas, sur les différents projets menés par le club. L'outil se veut plus pertinent. Il peut se substituer aux réunions, pas toujours assez fréquentes. Une autre application interne, actuellement en développement, permettra de contacter plus rapidement les adhérents de la section, pour une compétition, une manifestation ou même un moment convivial.


#CONSEILS

A lire également dans Ping Pong Mag 35 :

- Dossier : double mixte
- Décryptage : Filmer le ping
- Profil : Paul De Keerle, directeur général de la FFTT
- Le cahier des ligues
- Euro 2019 : Opération billetterie
- A table : Audrey Zarif
- Equipe de France : Open de France jeunes à Metz
- A suivre...

Et toujours le classement mondial, les brèves et l'agenda !

Informations

La Fédération Française de Tennis de Table publie, tous les deux mois, le magazine : Ping Pong Mag. Il est disponible au format numérique ou au format papier, à l'unité ou en abonnement.

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Directeur de la publication : Christian Palierne 
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