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A lire en ce moment dans Ping Pong Mag

Ping Pong Mag, la revue officielle de la Fédération Française de Tennis de Table, vous propose de retrouver, tous les 2 mois : des interviews des championnes et champions, des reportages, les dernières actualités, un clin d'oeil au passé avec les rubriques RETRO et QUE SONT-ILS DEVENUS. Et aussi, dans chaque numéro, la présentation d'un club, une double page sur la candidature de Paris 2024 et un poster. 68 pages dédiées au tennis de table français et mondial.
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#Evenement

Championnats du Monde Juniors

À Riva del Garda, les quelques coups d’éclat de l’équipe de France juniors n’ont pas suffi à créer la surprise tant espérée. Privés de podium, les six Bleuets présents en Italie ont pu mesurer le travail qu’il leur reste à accomplir pour combler l’écart avec le sommet mondial.

 Le tirage au sort avait annoncé la couleur : pour leur entrée en compé­tition, les juniors tricolores seraient plongés dans le grand bain dès le premier match de poules de l’épreuve par équipes. Opposés à la Chine et ses têtes de série numéro 1, 3 et 5, Irvin Bertrand (n°15), Bastien Rembert (n°22) et Jules Rolland (n°28), s’engageaient dans une bataille pour le moins déséquilibrée. La suite n’a réservé aucune surprise. Les Français sont certes restés à distance de leurs adversaires sur la feuille de résul­tats (défaite 3-0), mais ils ont su par moments s’en approcher de près.

Contre le numéro 3 chinois, Jules Rolland a mené deux sets à zéro, laissant planer l’espoir de recol­ler à une manche partout face aux futurs vainqueurs du tournoi. Mais à l’image de leurs championnats, les Bleuets ont trop souvent peiné à conclure. Lors du deuxième match de poules, ils ont eu besoin de cinq parties pour écarter l’Inde (3-2), et valider leur ticket pour le quart de finale. «On gagne difficilement face à l’Inde alors qu’on est meilleurs, confirme David Johnston, l’entraî­neur de l’équipe masculine. Sur la première journée, on savait qu’il fallait monter le niveau de jeu pour espérer quelque chose.»

Les perspectives pour l’édition 2018 par Jean-Claude Decret, Directeur des équipes de France.

«Le contexte s’annonce plus favorable en 2018, tant sur les Championnats d’Europe des jeunes que sur les Mondiaux. Mais il va falloir mettre des choses en place, car la concurrence est forte. Les cadets qui passent juniors, comme le Suédois Moregard et le Russe Sidorenko, vont être très performants et viennent s’ajouter à l’opposition déjà existante. Les Asiatiques seront tou­jours aussi bons, avec leur densité de joueurs. Les Français auront un an de plus, mais ce ne sera pas plus facile. Il va falloir travailler pour élever un ou deux joueurs à un statut de leader. Je reste assez positif par rapport à cela. Léo, Jules et Bastien (Rembert) sont des joueurs neufs. Ils n’ont pas beau­coup d’expérience et de métier derrière eux, même en termes d’entraînement. À cause de cela, ils sont parfois rattra­pés par un peu de fébrilité, mais ils sont volontaires. Avec un an de plus et du travail, j’espère que leur progression technique et mentale permettra de bien gérer ces grands événements.»


#Entretien : Jean-René Mounié

 Un homme se cache derrière l’ascension de Simon Gauzy vers le sommet du ping mondial. Un personnage peu connu, tout à la fois entraîneur, guide et conseiller. Son nom : Jean-René Mounié. Passionné et passionnant, il a raconté à Ping Pong Mag son rôle auprès du n°1 français, son approche du métier et son parcours personnel. À découvrir.

MON MÉTIER : COACH PRIVÉ

«Depuis un peu plus d’un an, après les Jeux de Rio 2016, je suis devenu coach privé. Je travaille aujourd’hui exclusivement avec deux joueurs : le Français Simon Gauzy et le Brésilien Hugo Calderano. Le premier est âgé de vingt-trois ans, le second avoue deux années de moins. Ils vivent et s’entraînent en Allemagne, à Ochsenhausen. Ils jouent pour le club de la ville en Bundesliga. Mon rôle à leurs côtés est celui d’un entraîneur/coach. Je partage leur préparation avec deux autres techniciens français, Michel Blondel et Mikael Simon, un préparateur physique. Le club d’Ochsenhausen paye une partie de mon salaire, l’équipementier Cornilleau, sponsor des deux joueurs, une autre partie. Le reste est assuré par la fédération brésilienne de tennis de table, en échange du suivi individuel d’Hugo Calderano, notamment sur le circuit des compétitions.

MON PARCOURS DE JOUEUR

«J’ai commencé le tennis de table à douze ans, dans un petit club des Bouches-du-Rhône, la Voilerie, aux Pennes-Mirabeau. J’ai tout de suite accroché. Mais j’étais surtout très intéressé par l’entraîne­ment. À quatorze ans et demi, j’ai passé mon premier diplôme pour apprendre le ping aux enfants. À quinze ans, je savais que je voulais devenir entraîneur et en faire mon métier. Une hérédité familiale, sans doute, car toute ma famille a tra­vaillé dans le social. J’ai continué à jouer jusqu’à l’âge de vingt ans, à Aix-en-Provence, puis à l’ASAND Marseille, à un bon niveau national.


#Clubs - Paris 13 TT

À l’entrée du chinatown, Paris 13 est devenu la référence du ping dans la capitale. Dans ce 13e arrondissement, le tennis de table est une culture, pour toutes les communautés.

 En toute discrétion, le 13e arrondis­sement de Paris s’est installé depuis longtemps en tête d’un classement insolite dans le monde du tennis de table. On y trouve le siège de la Fédération française, quatre clubs (un record pour un arrondissement de la capitale), la plus grande salle spécifique de tennis de table d’Île-de-France (hors INSEP), et un essaim de tables déposées par la mairie dans les jardins et parcs, en accès libre pour une pratique loisir. Tout pour épancher l’engouement des passionnés dans un arrondisse­ment où le tennis de table est une culture. 

Paris 13, doyen des clubs, recense un effectif de 450 adhérents. Il est ainsi devenu le club le plus impor­tant d’Île-de-France. Un statut gagné en rejoignant la salle spécifique Carpentier, il y a près de 15 ans déjà. Elle se dresse avenue de la Porte d’Ivry, tout près du boule­vard périphérique. À vingt mètres du bâtiment de la FFTT, à deux cents mètres de l’entrée du célèbre «triangle de Choisy», délimité par les avenues d’Ivry, de Choisy et le boulevard Masséna. Dans ce petit coin d’Asie, tout ce qui touche au ping fait sens.

L’entrée dans la salle Carpentier en témoigne. Ce soir-là, autour des tables, se pressent les seniors de l’AS Vietnam et de TT Plus, deux associations co-locataires du lieu, qui regroupent nombre de personnes d’origine asiatique des alentours. «Les seniors font du tennis de table tous les jours pour entretenir la mémoire. En Chine la pratique à partir d’un certain âge sert aussi à faire travailler le cer­veau et la concentration», explique Sami Marzouki. Il est le président de Paris 13 TT.

Au milieu du brouhaha de la grande salle, il n’y a qu’eux qui l’entendent. Fang Zhu parle doucement et son audi­toire, captivé, l’écoute. Ils sont six bambins au bout de la table, raquette en main et s’appliquent à renvoyer la balle. Ce soir, c’est séance de baby ping pour les petits de Paris 13 TT. «On en accueille au maximum sept», souffle Fang. L’entraîneur principal du club, ancienne joueuse chinoise de haut niveau et coach de l’équipe 1 féminine, ne lâche pas ses petits élèves.


#BD - La première planche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Poster : Chen Meng, numéro 1 mondiale
Cahier technique : Comportemental et tennis de table

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