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LE PARCOURS D'EXCELLENCE SPORTIVE |
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Le PES est le nouveau dispositif réglementaire mis en place par le ministère de la santé et des sports pour préparer l’ensemble des sportifs des fédérations aux podiums des compétitions de référence (JO, championnats du monde et d’Europe). Il fait suite : - Aux
filières d’accès au sport de haut niveau (1995 – 2008) qui reposait
sur trois piliers : le statut des sportifs (listes de haut niveau
ou espoirs), les collectifs de préparation (espoirs, équipes de
France Jeunes et équipes de France seniors) et les structures (pôles
France et pôles espoirs) ;
La principale évolution par rapport aux filières de haut niveau c’est d’ouvrir les différents modes de préparation qui reposaient principalement sur les pôles France et les pôles espoirs. Compte tenu de la spécificité des fédérations l’Etat a souhaité favoriser l’accession au sport de haut niveau par différentes voies : - Pôles France, pôles espoirs - Clubs - Cellules professionnelles - Cellules familiales - Cellules organisées autour du sportif (team avec coach, préparateur physique, partenaires, responsable du suivi de formation …).
La FFTT arrivant au bout d’un cycle décennal visant à détecter, densifier les groupes jeunes, structurer le chemin conduisant au haut niveau (ponctué par les résultats jeunes des derniers CEJ) a profité de ce contexte d’évolution pour proposer un modèle pongiste ambitieux articulé autour de 2 logiques (individualisation des parcours et intégration des « structures ») et de 5 principes : - création d’un « parcours intégré » du recrutement des 4 – 7 ans (« babyping » avec accueil spécifique, qualité pédagogique, travail des fondamentaux adaptés à cette classe d’âge) à la formation (jeunes, haut niveau, performance) en passant par la détection (sélection & suivi individualisé qualitatif) ; - passage d’une stratégie basée sur le fonctionnement de structure (pôles France et pôles espoirs) à un fonctionnement centré sur l’individu (organisé autour de l’excellence donc favorisant le passage accéléré des étapes selon les compétences du sportif) marqué par la diminution du nombre de sportifs suivis, l’encadrement de qualité : entraîneurs compétents et formés (référentiel : la route du haut niveau) donc un meilleur ratio au niveau du couple entraîneur / entraînés ; - passage d’une stratégie de centralisation (pôles France) à une stratégie d’intégration (création d’un réseau « d’outils » ; pôles, clubs, actions mutualisées des ligues et comités départementaux) qui permette de construire des parcours pour les sportifs. A cet effet la DTN a demandé à l’ensemble des Ligues de définir leur propre stratégie régionale en fonction de leur spécificité territoriale (recrutement, détection, formation, structures d’appui répondant au cahier des charges) ; - passage d’une stratégie basée sur les âges à une stratégie basée sur le niveau devant déboucher sur la création d’équipes autour de chaque sportif (mini team : entraîneur, préparateurs physique, mental, partenaires d’entraînement, coach … ) pour créer la combativité et la différence (lutter contre une formation uniformisée) ; - et enfin spécificité féminine : réalité économique différente, niveau sportif complètement dominé par les asiatiques, faible pourcentage de pratiquantes (17% de féminines ), formation et partenariat différents (opportunités régionales) devant déboucher sur un modèle féminin différent du modèle masculin ; plus dispersé territorialement (ouverture du dispositif aux clubs : partenaires et supports).
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